Jeudi 14 mai 2009
Où ça ? Un pléonasme dans le titre ?
Il est vrai que mon blog ne changera pas la face du monde, et mes écrits ne feront pas date.
Pour me présenter je suis un individu de sexe masculin, j'ai 22 ans (mais auparavant il m'eut déjà arrivé d'avoir 21 ans et même 20 ans, mais on ne va pas trop s'étendre sur le sujet, c'est du passé et depuis j'ai évolué), je n'ai personne a qui parler, les uns en ont eu marre de la surpuissance de mon intellect et les autres n'existent pas puisque l'éventail de mes amis est plutôt limité. Voilà pourquoi je m'adresse à la charmante communauté de l'Internet - réputée pour son ouverture d'esprit et sa grande sagesse - pour me plaindre du monde qu'il est pas beau et qu'il est méchant avec moi.
Mais ne fuyez pas, je ne me contenterai pas seulement d'afficher de magnifiques photos artistiques montrant de jeunes filles aux cheveux noires se tailladant joyeusement les veines dans des baignoires ; je serai peut-être aussi capable de pondre des articles intéressants, basés sur les rares fulgurances d'esprit se produisant chez moi le plus souvent lorsque je me retrouve enfoncé dans mon canapé, tout de slip vêtu, en train de fantasmer devant mon écran sur la plantureuse plastique de Valérie Damido.
J'ai créé ce blog trois jours auparavant. C'était le soir. Et à ce moment là j'avais de l'ambition et des choses à dire, il fallait y être dans ma tête à ce moment là : je disais des choses importantes, un message d'espoir qui dépasserait le temps et les frontières, une remise en question du monde si appuyée qu'elle aurait suscité une véritable révolution universelle (comme les télécommandes). Si on ne m'avait pas interrompue, j'aurais écrit une bible moderne ! La clef du bonheur ! On serait tous nus, heureux, riches et amoureux ... Bref une chose en entrainant une autre, ma vie sociale m'a rattrapée, et je n'ai eu le temps de rien, mis-à-part de créer le blog et, malheureusement, comme cela m'arrive souvent mes idées lumineuses se sont éteintes depuis. Laissant ce blog nouveau-né chaotiquement vide. Je me devais de le remplir aujourd'hui.
D'où mon souci quant à écrire ce premier article sensé justifier l'existence de effeph : je n'ai plus rien à dire. Il est inutile de mentionner, que ce blog répond avant tout à un besoin de reconnaissance.
Pour conclure ce premier article, je ne sais pas encore de quoi sera fait l'avenir de ce blog (mais alors quelle aventure pour moi !). En tout cas, j'estime avoir de chouettes goûts filmiques et musicaux, donc entre ça et mes supers pouvoir de râleur (bouh la société de consommation, méchante !), j'espère pouvoir faire quelque chose de relativement intéressant de ce blog. Mais à l'instant, information de dernière minute, on me fait signe à l'oreillette que je dois m'absenter.
Effeph devra se contenter de ce premier article pour l'instant, si des âmes égarées avaient à tomber sur ce texte, et voudraient y réagir, je vous demanderais un peu d'indulgence. Si vous m'insultez, je pourrais mal le vivre.
Soyez sympas, me tappez pas.
Il est vrai que mon blog ne changera pas la face du monde, et mes écrits ne feront pas date.
Pour me présenter je suis un individu de sexe masculin, j'ai 22 ans (mais auparavant il m'eut déjà arrivé d'avoir 21 ans et même 20 ans, mais on ne va pas trop s'étendre sur le sujet, c'est du passé et depuis j'ai évolué), je n'ai personne a qui parler, les uns en ont eu marre de la surpuissance de mon intellect et les autres n'existent pas puisque l'éventail de mes amis est plutôt limité. Voilà pourquoi je m'adresse à la charmante communauté de l'Internet - réputée pour son ouverture d'esprit et sa grande sagesse - pour me plaindre du monde qu'il est pas beau et qu'il est méchant avec moi.
Mais ne fuyez pas, je ne me contenterai pas seulement d'afficher de magnifiques photos artistiques montrant de jeunes filles aux cheveux noires se tailladant joyeusement les veines dans des baignoires ; je serai peut-être aussi capable de pondre des articles intéressants, basés sur les rares fulgurances d'esprit se produisant chez moi le plus souvent lorsque je me retrouve enfoncé dans mon canapé, tout de slip vêtu, en train de fantasmer devant mon écran sur la plantureuse plastique de Valérie Damido.
J'ai créé ce blog trois jours auparavant. C'était le soir. Et à ce moment là j'avais de l'ambition et des choses à dire, il fallait y être dans ma tête à ce moment là : je disais des choses importantes, un message d'espoir qui dépasserait le temps et les frontières, une remise en question du monde si appuyée qu'elle aurait suscité une véritable révolution universelle (comme les télécommandes). Si on ne m'avait pas interrompue, j'aurais écrit une bible moderne ! La clef du bonheur ! On serait tous nus, heureux, riches et amoureux ... Bref une chose en entrainant une autre, ma vie sociale m'a rattrapée, et je n'ai eu le temps de rien, mis-à-part de créer le blog et, malheureusement, comme cela m'arrive souvent mes idées lumineuses se sont éteintes depuis. Laissant ce blog nouveau-né chaotiquement vide. Je me devais de le remplir aujourd'hui.
D'où mon souci quant à écrire ce premier article sensé justifier l'existence de effeph : je n'ai plus rien à dire. Il est inutile de mentionner, que ce blog répond avant tout à un besoin de reconnaissance.
Pour conclure ce premier article, je ne sais pas encore de quoi sera fait l'avenir de ce blog (mais alors quelle aventure pour moi !). En tout cas, j'estime avoir de chouettes goûts filmiques et musicaux, donc entre ça et mes supers pouvoir de râleur (bouh la société de consommation, méchante !), j'espère pouvoir faire quelque chose de relativement intéressant de ce blog. Mais à l'instant, information de dernière minute, on me fait signe à l'oreillette que je dois m'absenter.
Effeph devra se contenter de ce premier article pour l'instant, si des âmes égarées avaient à tomber sur ce texte, et voudraient y réagir, je vous demanderais un peu d'indulgence. Si vous m'insultez, je pourrais mal le vivre.
Soyez sympas, me tappez pas.